« La spiritualité, pas la religion, rend les enfants heureux »
12 janvier 2009; par LiveScience Staff
“Le lien entre la spiritualité et le bonheur est maintenant assez bien établi pour les adolescents et les adultes. Plus de spiritualité amène plus de bonheur. À présent, l'étude a été étendue chez les plus jeunes, trouvant le même lien chez les "préados" et les enfants d'école primaire.
Cependant, on a trouvé que les pratiques religieuses n'ont que très peu d'effet sur le bonheur d'un enfant affirme Holder.
La religion n'est que l'une des avenues institutionnalisées pour la pratique ou l'expérience de la spiritualité, et certaines personnes disent qu'elles sont spirituelles mais sont moins enthousiastes vis-à-vis du concept de Dieu.
La vraie histoire, la spiritualité, pas la religion, rend les enfants heureux
OUAH ! Un titre contenant la “Vraie Histoire” !
OUAH ! Une étude faite avec ouverture d'esprit combinant la sagesse du cerveau gauche et la logique du cerveau droit !
OUAH ! Un preuve scientifique que les gens ouverts d'esprit quittent les religions et leur fermeture d'esprit pour trouver la spiritualité. Une preuve scientifique que l'on doit quitter sa “religion, église, temple ou mosquée” afin de trouver un “sentiment de connexion au sacré ou divin.”
Comme affirmé dans mon livre et ma “conférence du Dernier Appel” en 2005, l'Ancien Testament contient bel et bien toute une richesse en sagesse spirituelle, mais elle est au-delà de la compréhension prêtres catholiques, des pasteurs protestants et des rabbins juifs spirituellement immatures et fermés d'esprit d'aujourd'hui.
La version religieuse de Dieu avec un corps humain semble ridicule, même pour les jeunes enfants, et n'importe quel enfant étudiant la science se rend rapidement compte que seuls les zélotes religieux à l'esprit fermé pensent vraiment que le soleil fut créé en un jour de 24 heures.
En tant que descendant direct de la lignée Davidique, laissez-moi vous dire le secret de famille que Jésus et Salomon enseignaient aux Adeptes Spirituels Éclairés et aux Enfants Autistes qui, avec leurs “oreilles qui entendent” et leurs “yeux qui voient” sont capables de percevoir les énergies de 4e dimension se déplaçant 60 fois plus vite que la “vitesse de la lumière.”
La Bible déclare que le soleil fut créé en un jour. Il s'agit là d'une déclaration qui met dans la confusion les docteurs en théologie, les prêtres, les pasteurs et les gens religieux ordinaires. Une déclaration qui pousse aussi les scientifiques à devenir athées et d'autres à devenir agnostiques.
Heureusement, les 10000 ans d'archives de ma famille comprennent toute l'histoire de la création. Les archives de ma famille expliquent que cet événement s'est passé lorsque les énergies de 11e dimension de notre galaxie donnèrent naissance à notre soleil de 10e dimension.
Comme déclaré lors de ma conférence de 2005, et écrit dans des documents des Chevaliers du Temple secrètement cachés dans les multiples niveaux des caves du Vatican, les 4 premiers jours de la création font référence à la manifestation et à la création des dimensions, de la 10e à la 13e.
Comme affirmé dans mes archives familiales, dans des papiers scientifiques datant de 2000 ans, dans l'Ancien Testament et comme de jeunes scientifiques l'acceptent, la vitesse de la lumière varie par multiples de 60 entre les niveaux dimensionnels. Ainsi, un jour de 4e dimension égale 60 jours de 3e dimension et un “Jour du Soleil” dans la 10e dimension égale 8 milliards d'années en jours de 3e dimension.
Une vaste quantité de secrets anciens venus de documents des Chevaliers du Temple sur le “Vrai Jésus”, pas le “Jésus factice de Rome” sont à présent en ligne sur www.theTrueJesus.org . Un livre sur le “Vrai Jésus” et un DVD réalisé par les Gardiens du Savoir Ancien sur la véritable histoire de l'humanité sont disponibles sur http://www.thetruejesus.org/order.php.
Intégralité du communiqué de presse
“La spiritualité, pas la religion, rend les enfants heureux”
12 janvier 2009; par LiveScience Staff
Le lien entre la spiritualité et le bonheur est maintenant assez bien établi pour les adolescents et les adultes. Plus de spiritualité amène plus de bonheur. À présent, l'étude a été étendue chez les plus jeunes, trouvant le même lien chez les "préados" et les enfants d'école primaire.
Spécifiquement, l'étude montre que les enfants qui ressentent que leurs vies ont du sens et de la valeur et qui développent des relations approfondies et de qualité - ces deux éléments étant des mesures de la spiritualité, affirment les chercheurs - sont plus heureux.
Les aspects personnels de la spiritualité (sens et valeur dans sa propre vie) et les aspects de vie en communauté (qualité et profondeur des relations entre personnes) étaient pour les deux catégories de paramètres capables de prédire avec une forte probabilité le bonheur des enfants, dit le directeur des recherches Mark Holder de l'université de la Colombie Britannique au Canada et ses collègues Ben Coleman et Judi Wallace.
Cependant, on a trouvé que les pratiques religieuse n'ont que très peu d'effet sur le bonheur d'un enfant affirme Holder.
La religion n'est que l'une des avenues institutionnalisées pour la pratique ou l'expérience de la spiritualité, et certaines personnes disent qu'elles sont spirituelles mais sont moins enthousiastes vis-à-vis du concept de Dieu.
D'autres recherches ont montré une connexion entre les enfants bien intégrés et les enfants sages et la religion, mais ce n'est pas nécessairement la même chose que le bonheur.
La spiritualité renchérit sur le tempérament
Dans un effort visant à identifier les stratégies permettant d'augmenter le bonheur des enfants, Holder et ses collègues se sont mis à à l'oeuvre pour mieux comprendre la nature des relations qui existent entre la spiritualité, le fait d'être religieux et le bonheur chez des enfants âgés de 8 à 12 ans.
Au total, 320 enfants de quatre écoles publiques et de deux écoles basées sur la religion ont rempli six questionnaires différents pour évaluer leur degré de bonheur, leur spiritualité, leur religiosité et leur tempérament. On a aussi demandé aux parents d'évaluer le niveau de bonheur et le tempérament de leurs enfants.
Le tempérament d'un enfant était aussi un important facteur de prédiction de son niveau de bonheur. En particulier, les enfants plus heureux étaient plus sociables et moins timides. La relation entre spiritualité et bonheur restait forte, même quand les auteurs prenaient en compte le tempérament.
Cependant, et ceci va à l'encontre de l'intuition, les pratiques religieuses - y compris le fait d'aller à l'église, de prier et de méditer - n'ont que peu d'effet sur le niveau de bonheur d'un enfant.
Et là peuvent se trouver quelques informations utiles pour les parents.
"Enrichir le degré de signification personnelle peut être un facteur clé dans la relation entre la spiritualité et le bonheur," ont déclaré les chercheurs. Les stratégies visant à augmenter le degré de signification personnelle chez l'enfant - telles que montrer de la gentillesse envers les autres et enregistrer ces actes de gentillesse, ainsi que les actes d'altruisme et de volontariat - peuvent aider à rendre les enfants plus heureux Suggère Holder.
Ces découvertes ont été détaillées dans l'édition en ligne du 11 décembre du Journal of Happiness Studies.
Davantage sur les ados et la spiritualité
Un autre projet de recherche a récemment augmenté le crédit dont jouissait précédemment les liens connus entre la spiritualité et le bonheur chez les ados.
Ces chercheurs ont comparé des adolescents atteint de maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) avec leurs pairs bien portant. L'analyse a montré que tandis que la spiritualité aidait tous les jeunes à faire face à leur situation, elle aidait en particulier ceux atteints de MICI (qui occasionne des douleurs abdominales et d'autre symptômes désagréables, ainsi qu'un risque élevé de difficultés psychosociales et de problèmes de santé mentale ; il s'agit d'une condition plus grave et qui n'est pas la même chose que le colon irritable). La cause exacte des MICI n'est pas connue, et il n'existe aucun remède.
Les chercheurs Dr. Michael Yi et Sian Cotton de l'université de Cincinnati, ont définit la spiritualité comme la perception que l'on peut avoir d'une signification ou d'un objectif à la vie, ou comme la perception que l'on est connecté au sacré ou au divin. Une fois encore, ils ne parlaient pas de religion, d'église, de temple ou de mosquée.
Les équipes dirigées par Yi et Cotton ont rassemblé des données socio-démographiques, de retentissement fonctionnel socio-affectif et des caractéristiques psychosociales ainsi que des données sur le bien-être spirituel de 67 patients atteint de MICI et de 88 adolescents bien portant âgés de 11 à 19 ans.
L'un des facteurs de prédiction les plus importants d'une qualité de vie globalement amoindrie, tant pour les ados bien portant que pour les malades, était d'avoir un sens appauvri de son bien-être spirituel, a déclaré Yi, même si les caractéristiques personnelles telles que l'estime de soi, le fonctionnement familial et le soutien social étaient similaires entre des adolescents atteints de MICI et leurs pairs en bonne santé.
L'analyse par Cotton des mêmes 155 adolescents a montré que des niveaux plus élevés de bien être spirituel étaient associés à moins de symptômes dépressifs et à un meilleur bien-être émotionnel.
"Cependant, même si les adolescents sains comme ceux atteints de MICI avaient des niveaux relativement élevés de bien-être spirituel, l'association positive entre les évaluations du bien-être spirituel et de la santé mentale était plus fort chez les adolescents atteints de MICI comparés à leurs pairs bien portant," a déclaré Cotton, en notant que ceci indiquait que le bien-être pourrait jouer un rôle différent pour les ados atteints de maladie chronique en terme d'impact sur leur santé ou leur capacité à affronter la situation.
Les résultats ont été détaillés dans les récentes versions en ligne du Journal of Pediatrics et du Journal of Adolescent Health. Les recherches de Yi et Cotton ont été financées par des bourses pour jeunes chercheurs allouées par le National Institute for Child Health and Human Development, un département du National Institutes of Health (ndt. : organisme de gestion des recherches médicales aux états-Unis).

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